ALL INCLUSIVE , # AVEC LES SESSAD

 

Programme Journées SESSAD 2021

Inscriptions

 

 

 

Les SESSAD,  ressources pertinentes autant qu’incontournables pour faire face au défi de construire une société inclusive.
Le modèle de fonctionnement et l’offre de service des  SESSAD répondent à ce qui est attendu aujourd’hui pour accompagner les personnes en situation de handicap au cœur d’une société inclusive. Ils disposent d’une bonne connaissance de l’ensemble du parcours de la petite enfance jusqu’à l’âge adulte, ils travaillent en lien avec les acteurs du milieu ordinaire, ils occupent une place privilégiée pour l’observation et le repérage des besoins sur leur territoire, ils construisent une expérience de l’articulation entre milieu ordinaire et milieu spécialisé.  Forts de leurs facultés d’adaptation et d’innovations dans de nombreux domaines, ils  déploient des compétences au service de l’ensemble des acteurs du territoire, se questionnent et expérimentent avec leurs partenaires pour inventer des modalités d’actions en co-responsabilité à toutes les étapes du parcours des jeunes. Pour autant, cette fonction ressource est-elle suffisamment connue et valorisée ? Comment va-t-elle s’articuler avec les nouvelles organisations ? Quelle place pour les SESSAD dans une configuration décloisonnée sanitaire et médico-sociale ? Quels usages des outils numériques? Quels impacts sur les compétences et les métiers ? etc. Ce processus de transformations sociétales amène de nombreuses questions. Pour en débattre, le CREAI Nouvelle-Aquitaine, le CREAI Ile-de-France et l’ANCREAI vous donnent rendez-vous à BORDEAUX au PALAIS 2 L’ATLANTIQUE du 1er au 3 décembre 2021.

 

 

 

“VIENS CHEZ MOI,  j’habite en établissement”
 

Interroger la place de l’habitant dans son lieu de vie

Journées nationales organisées par le CREAI ORS Occitanie et l’ANCREAI

du 08 au 10 novembre 2021 au Centre de Congrès Pierre Baudis de Toulouse

 

Découvrez le programme

Inscription en ligne

 

Dans notre secteur, on a coutume de parler de «chez soi» lorsqu’une personne habite à son propre domicile, souvent en opposition au fait d’être «hébergé» en établissement. La logique inclusive sous-tend souvent que vivre «chez soi» est de pouvoir vivre à son domicile au sein de la cité. Pourtant, la réalité est différente.   Ces journées nationales des établissements d’hébergement pour adultes en situation de handicap visent à développer l’idée qu’habiter «chez soi» est également possible en établissement.
Les personnes habitent dans les établissements spécialisés. Les «personnes accueillies», en réalité, ce sont nous, les accompagnants, les professionnels, qui ne faisons que passer. Notre chez nous est ailleurs. Ce postulat est à l’origine de nombreuses questions qui se posent concernant l’accompagnement. Si la personne est chez elle, «jusqu’où je vais ?», voire «de quoi je me mêle ?» car finalement chez soi, «on fait un peu ce que l’on veut».
Cela pose de vraies questions pour un chez soi en établissement. Cela nous conduit à revisiter l’éternel paradoxe qui consiste à devoir allier liberté de circulation, liberté de choix (comme cela est indiqué dans le cadre légal), avec l’exigence (elle aussi inscrite dans la loi) de protection des personnes vulnérables. La question de l’individualisation au sein d’une structure avec des règles collectives est elle aussi à revisiter à la lueur de cet objectif du «habiter (véritablement…) chez soi en établissement».   Fort de ce postulat, pour aller au-delà d’une formule et d’un principe énoncé, ces journées s’efforceront de regarder de quelle façon la logique inclusive actuellement promue, «inclue» justement les établissements dits d’hébergement. Cela sera peut-être l’occasion également de mieux valoriser et reconnaître les différents métiers qui œuvrent au quotidien à cet objectif au sein de ces établissements.
Ces journées devront notamment permettre de clarifier ce « qu’habiter » veut dire et devront préciser les conditions de réussite. Elles auront ainsi vocation à relier cet objectif du «habiter chez soi» avec d’autres notions et pratiques connexes comme le pouvoir d’agir des personnes, basé sur leurs capacités d’autodétermination plus que sur leurs incapacités.
Les professionnels de ces structures le savent bien : ce savant dosage entre les deux bouts de ces paradoxes ou doubles exigences, nous amènera forcément à réfléchir à la notion de prise de risque et de responsabilité. Qui prend le risque ? Qui est responsable ? Quel dommage est acceptable ?   L’habitant est l’acteur de sa vie et donc de sa santé. Aussi, en sous-partie de ces questions transversales à tous les types d’établissements concernés par ces journées, une question récurrente devra être approfondie : celle de la gestion et du suivi de la santé de la personne concernée. Au-delà de bien cerner ce que ce terme gigogne recoupe, ces journées devront sans doute aider à distinguer les problématiques rencontrées et les solutions apportées selon que l’on est un EAM ou un EANM…, la distinction entre ces deux nouvelles catégories de nos autorisations étant justement le M de «médicalisé»…   Enfin, ce habiter chez soi en établissement devra également descendre au plus près des spécificités de chaque type d’établissement : soit spécificité de public (ex : polyhandicap, handicap psychique, TSA, PHV…), soit spécificité d’autorisation et de niveau d’autonomie des «habitants» (MAS-FAM, FV, FH…).
Habiter, c’est la somme des insignifiants de la vie quotidienne qui devront être interrogés dans la dialectique entre la liberté d’agir, les fonctionnements collectifs, l’envie, la capacité et les besoins des personnes ainsi que les réponses à adapter ou à inventer.

 

LA COMPLEXITÉ SANS COMPLEXE
LA RESPONSABILITÉ PARTAGÉE ET LES COOPÉRATIONS TERRITORIALES
AU SERVICE DE L’INCLUSION ET D’UN ACCOMPAGNEMENT GLOBAL

 

Télécharger le programme

Inscription

 

du 4 au 6 octobre 2021

Palais des congrès La Grand Large – SAINT MALO (57)

Les IME, IEM et IEAP, ressources spécialisées, apparaissent comme des acteurs incontournables pour accompagner cette transformation. Ils contribuent à promouvoir la citoyenneté des enfants, adolescents et jeunes adultes en situation de handicap en soutenant leur libre choix, en particulier en proposant des interventions dans les milieux de vie des enfants afin de faciliter l’accès au droit commun, chaque fois que possible, sur l’ensemble des composantes du parcours de vie (éducation, formation, vie sociale et loisirs, santé, hébergement, …).