DESSINE MOI UN PARENT !

« Soutenir la parentalité, c’est reconnaître les parents comme premiers éducateurs de leurs enfants et les accompagner dans la construction de leurs propres choix éducatifs et de soin, dans le meilleur intérêt de l’enfant et le respect de ses droits. » Au terme de plusieurs mois de concertation auprès de l’ensemble des acteurs institutionnels et associatifs concernés, et à l’occasion d’un déplacement à l’école des parents et des éducateurs de Nantes, Agnès Buzyn lance la mise en oeuvre de la première stratégie nationale du soutien à la parentalité, « Dessine-moi un parent ».

L’un des principaux objectifs de la stratégie « Dessine-moi un parent » est de rendre l’offre de soutien à la parentalité plus visible, plus lisible, et plus fiable grâce à :

– une identité visuelle commune, qui permettra aux parents de mieux repérer les services qui leur sont proposés ;

– un outil de géolocalisation des actions de soutien à la parentalité, développé dans le cadre de la refonte du site mon-enfant.fr de la branche famille de la sécurité sociale. Les parents pourront ainsi depuis leur smartphone identifier les structures ou actions labellisées près de chez eux ;

– une certification des ressources d’information des parents disponibles sur Internet dont les pouvoirs publics compétents auront pu vérifier le sérieux et la fiabilité.

Les autres objectifs de la stratégie « Dessine-moi un parent » sont d’accompagner les parents à chaque âge de la vie de leurs enfants, de développer les possibilités de relais parental, d’améliorer les relations entre les familles et l’école, d’accompagner les conflits pour faciliter la préservation des liens familiaux et de favoriser l’entraide entre parents.

La stratégie nationale de soutien à la parentalité sera pilotée au niveau national par un comité partenarial, et décliné au niveau local par les comités départementaux des services aux familles. La mise en oeuvre de la stratégie « Dessine-moi un parent » comptera parmi les priorités de la stratégie interministérielle de prévention et de lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes et de la prochaine convention d’objectifs et de gestion entre l’Etat et la Caisse nationale des allocations familiales.

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Ce guide a pour objectif d’aider les enseignants à «  concourir, à leur mesure, à l’école inclusive et à l’égalité des chances »  et à « changer leur regard sur le handicap. »

Inscrit dans un contexte de besoins d’individualisation et de partage d’expériences en matière de différenciation pédagogique, ce guide décrits 41 situations scolaires différentes et testées véritablement pour illustrer une réponse donnée aux besoins particuliers de 23 portraits de jeunes en situation de handicap.

Des fiches pratiques montrent comment un travail d’équipe et la mise en oeuvre de mesures adaptées permettent de compenser des situations de handicap et rendent accessibles des parcours scolaires, en vue d’une insertion sociale et professionnelle.

La grande variété d’outils et de témoignages contenus dans ce guide concourent à la vocation de l’école d’être pleinement inclusive et démontrent que ce qui pourrait relever de la problématique d’un seul élève, s’avère être bien souvent au bénéfice de l’ensemble des apprenants.

Il constitue un outil de base de travail pour tous les acteurs impliqués dans la formation de nos apprenants, et notamment ceux en situation de handicap.

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Devant l’augmentation du nombre de mineurs privés de liberté, la Garde des sceaux a saisi la Commission nationale consultative des droits de l’homme.

Par une lettre de saisine de la garde des Sceaux en date du 27 novembre 2017, la CNCDH a été sollicitée aux fins de présenter son analyse sur la détention des mineurs et de formuler des recommandations. Paradoxalement, alors que la délinquance des mineurs n’augmente pas, la réponse pénale, notamment par l’augmentation du nombre de mineurs privés de liberté, ne cesse de se durcir.

Les auditions conduites par la CNCDH et les visites de terrain ont permis d’observer d’une part, un brouillage de la distinction entre mesure éducative, sanction éducative et peine, ainsi qu’un milieu ouvert en déshérence, au bénéfice de dispositifs budgétairement dévoreurs de crédits comme les CEF, dont la CNCDH a relevé les lourdes difficultés de fonctionnement. D’autre part, l’abaissement insidieux de la majorité pénale à 16 ans est saisissant, abaissement quelquefois ouvertement revendiqué. Le durcissement général de la répression, qu’induisent certaines procédures comme la présentation immédiate devant la juridiction pour mineurs, et pas seulement l’air du temps sécuritaire et la lutte contre le terrorisme, expliquent aussi le retour de l’enfermement. Ces causes ainsi que d’autres encore seront analysées (II) après une présentation d’un état des lieux concernant la privation de liberté des mineurs (I). Des recommandations fortes s’imposent (III)

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Le Premier ministre dans sa circulaire du 23 octobre 2017 fixe les conditions de mise en œuvre de la politique interministérielle en faveur des personnes handicapées et de leur inclusion.
Il rappelle la volonté du Président de la République d’inscrire la politique du handicap comme la priorité du quinquennat.
Afin d’incarner et de mettre en œuvre cette priorité, le Premier ministre a réuni, le 20 septembre 2017, le comité interministériel du handicap (CIH).
Le Gouvernement a lancé à l’occasion de ce CIH un travail approfondi qui débouchera sur des plans d’action ministériels d’ici le début de l’année 2018. Il assurera le suivi en réunissant le CIH chaque année et en évaluant l’impact des actions sur les indicateurs d’inclusion des personnes en situation de handicap.
Le Premier ministre a demandé à la secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées de coordonner la préparation du plan d’action interministériel pour 2018-2022. Cette ambition doit se traduire à tous les niveaux de décision et dans toutes les actions de l’Etat.
Dans ce cadre, le Premier ministre demande pour le 10 novembre 2017 la désignation au sein du secrétariat général de chaque ministère d’un « haut fonctionnaire en charge du handicap et de l’inclusion », qui aura pour responsabilité de définir et de mettre en œuvre la politique dans son ministère en matière d’accessibilité universelle et de handicap, dans le cadre des orientations générales du Gouvernement en la matière.
La liste de ces hauts fonctionnaires sera régulièrement tenue à jour par le secrétariat général du comité interministériel du handicap et rendue publique sur le site internet du Gouvernement.

Le décret n° 2017-982 du 9 mai 2017 relatif à la nomenclature des établissements et services sociaux et médico-sociaux accompagnant des personnes handicapées ou malades chroniques établit une nomenclature simplifiée des établissements et services sociaux et médico-sociaux accompagnant des personnes handicapées ou malades chroniques.
Il vise à faciliter l’individualisation des parcours et la programmation de la réponse aux besoins collectifs, parallèlement au développement des coopérations entre établissements et services et dans le cadre des conditions minimales d’organisation et de fonctionnement dont ils relèvent, et sans préjudice des dispositifs intégrés prévus à l’article L. 312-7-1 du code de l’action sociale et des familles.

Nouveautés apportées par le texte, calendrier, champs d’application… Le CREAI PACA et Corse a réalisé une note explicative qui aborde ces différents points, nous vous invitons à la consulter via le lien ci-dessous.

Accéder à la note explicative